SEIJTSU song lyrics (original)

Paroles des chansons de SEIJTSU (traductions françaises)


CHILDREN OF BLOOD
(paroles et traduction : Diane Douet)

Cette chanson est une mélopée triste sur le quotidien des enfants plongés dans la violence et le traffic d'armes, que ce soit dans les pays en guerre, dans les bidonvilles...

CHILDREN OF BLOOD

This child has spoken to me
Young sweet children surrounding me
It's like I'm walking in a school playground
He speaks words of an older age
Weapon in his hand full of rage
Children playing war like mad hounds

He might be lying on the ground
Dead-end for those living like hounds
I have a metal taste in my mouth
It might be blood on his angel face
He might be lying on the ground

This child has spoken to me
He said "You're crazy, can't you see
You could have been in my position ?
You think you're totally sinless
But it's you that gave us the blades
So you're our new parents of blood."

Miserere
ad dexteram patris
qui sedes ad dexteram patris
Miserere nobis

This child has spoken to me
Weapons have spoken more quickly
All that's left now are a few words
Young sweet children surrounding him
Exit of hell, finally free
Only when lying in the mud

LA LIGNEE DU SANG

Cet enfant m'a raconté son histoire
Je suis entourée de tous ces enfants adorables
Et c'est comme si je marchais dans la cour d'une école
Mais cet enfant utilise des mots d'adulte
Et tient une arme dans sa main tremblante de rage
Ces enfants jouent à la guerre, comme des chiens enragés

Il est certainement tombé à terre
Car ceux qui vivent comme des chiens de chasse n'ont pas d'issue
J'ai un goût de métal dans la bouche
Et je crains que ce ne soit à cause du sang sur son visage angélique
Il est certainement tombé à terre

C'est enfant m'a raconté son histoire
Il m'a dit : "Vous êtes fous de ne pas voir
Que vous pourriez tous être à ma place
Vous pensez être totalement innocents
Mais c'est bien vous qui nous avez mis ces armes entre les mains
Vous êtes donc nos parents par le sang."

Miserere
ad dexteram patris
qui sedes ad dexteram patris
Miserere nobis

Cet enfant m'a raconté son histoire
Mais les armes ont parlé plus vite que lui
Maintenant, il ne reste de lui que ses quelques mots
D'autres enfants l'entourent
Lui est enfin sorti de l'enfer, enfin libre,
Maintenant qu'il gît à terre, dans la boue


WAITING FOR THE HEDGEHOG
(paroles et traduction : Diane Douet)

Une chanson inspirée par le magnifique livre de Muriel Barbery, "L'élégance du hérisson". Le "ils" de cette chanson représente les arts et la culture. Dans une société basée sur les contraintes de la consommation et la compétition, nous avons trop souvent tendance à oublier qu'"ils" donnent un sens à notre vie, et célèbrent ce qu'il y a de plus beau en nous. Les artistes ont le devoir de travailler à toujours perfectionner leur art, et le public a le devoir d'exiger pour les arts la place qu'ils méritent dans leur vie.

WAITING FOR THE HEDGEHOG

All around us, tired people slowly decaying
Withering plants in need of care
Arts and culture are the essence of our human nature
Without them we are sad ghosts

We need and we want
They tell us to think of being our own master
We need and we want
Far from false pretences, to walk without pressure

They say true beauty rhymes with duty
And I share this point of view
We'll only be safe when fear is replaced by a poetic vision

We've got time for nothing
We feed your children
But we don't give them food for the mind
Don't you wish your heart to be satisfied ?
Don't you wish to marvel at your feelings ?
They are our free living conscience

EN ATTENDANT LE HÉRISSON

Tout autour de nous, les gens sont fatigués, et se déssèchent peu à peu
Ils sont telles des plantes assoiffées qui ont besoin d'attention
Les arts et la culture sont l'essence de la nature humaine
Sans eux, nous ne sommes que de tristes fantômes

Nous en avons besoin, et nous l'exigeons
Ils nous disent d'être notre propre maître
Nous en avons besoin, et nous l'exigeons
Loin des prétentions absurdes, pouvoir enfin marcher sans entraves

Ils nous disent que la vraie beauté rime avec le devoir
Et je partage ce point de vue
Nous serons sains et saufs uniquement quand nous aurons remplacé nos peurs par une vision poétique

Nous ne faisons que courir
Nous nourrissons nos enfants
Mais oublions de leur donner de la nourriture pour leur esprit
Ne rêves-tu pas de sentir ton coeur épanoui ?
Ne souhaites-tu pas t'émerveiller en éprouvant des émotions ?
Ils sont notre conscience vivante libérée


JAMES BOND
(paroles et traduction : Diane Douet)

Une chanson sur le mythe du personnage de James Bond et toute l'ambiguité qu'il peut représenter dans l'inconscient collectif.

JAMES BOND

You think I'm the perfect fantasy, the cool sexy clever man
All those women in ecstasy, all those pleasures of all kind
But I'm just a virtual prototype, like these gadgets all around me
Infallible superman, I may have lost humanity

I want to:
Show myself I'm the power
Dominate all over the world
Keep myself under control
I am your death denial

My loyalty is dependence, without violence I'm nothing
My justification is war, my cynicism for bragging
My sexual leisure isn't for provoking but deluding
And hide my true failure, my reason of existing

My reason of existing, it's not sex, it's not wealth, or is it freedom
It's nothing but absolute supremacy of mankind overall

JAMES BOND

Tu t'imagines que je suis l'incarnation du fantasme parfait, un homme tellement sexy, cool et intelligent
Toutes ces femmes en extase à mes pieds, tous ces plaisirs à volonté
Mais je ne suis qu'un prototype virtuel, comme tous les gadgets qui m'entourent
J'ai tout du superman infaillible, et j'en ai perdu mon humanité

Je veux...
Me prouver que j'ai le pouvoir absolu
Dominer la terre entière
Toujours garder le contrôle de moi-même
Je suis ton refus de la mort

Ma loyauté n'est que dépendance, car sans violence je n'existe pas
Ma raison d'être est la guerre ; mon cynisme n'est que vantardise
Mes futilités sexuelles ne visent pas à provoquer, mais à détourner l'attention
Car elles cachent ma vraie faiblesse, ma seule raison d'exister

Ma raison d'exister, ce n'est ni le sexe, ni la richesse, ni la liberté
Ce n'est rien d'autre que la suprématie absolue de l'homme sur toute chose


SUNSHINE
(paroles et traduction : Diane Douet)

Une chanson sur l'aventure humaine depuis la nuit des temps, et la nécessité d'écouter notre voix intérieure pour être en harmonie avec notre monde.

SUNSHINE

Leaving the storm behind, moving with the wind
Thinking of the whole past, drinkink the light of the sun with skin
Along the road, glittering stones of shapelessness
Golden milestones, landmarks of sisters and brothers
Are saying we're part of a living art

From the heart of the ancient times
We've been made from splinters of stars
Our inner beat is the flow of tide
We are prisms
Inside, the sun
And this makes sense
For all of us, for all of us

Accepting this heritage, minded creatures
Walking in their footsteps, reaching another dimension
Hunters of the dark, so blind when born to life
So hard, so hard to rely on our deep insight
But after the storm has passed, the quiet

SUNSHINE

Laissons la tempête derrière nous, et avançons avec le vent, notre passé en bandoulière,
Comme si nous pouvions boire la lumière du soleil par notre épiderme
Le long de la route, d'étranges pierres scintillent
Ces bornes dorées, symboles de nos frères et soeurs, nous rappellent que nous faisons partie d'un art vivant

Au coeur des temps les plus anciens, nous sommes nés d'éclats d'étoiles
Notre pulsation interne est pareille au flux de la marée
Nous sommes tels des prismes, en nous luit l'éclat d'un soleil
Et cela donne enfin un sens à chacun de nous, à chacun de nous

Acceptons l'héritage de notre histoire ; nous sommes des créatures dotées d'une âme
En suivant les pas de nos ancêtres, nous atteindrons une dimension supérieure
Car nous sommes des chasseurs de l'ombre, aveugles à la naissance
Et il est si difficile de laisser parler notre voix intérieure
Mais une fois la tempête apaisée, enfin nous trouverons la plénitude


FUKUSHIMA LULLABY
(paroles et traduction : Diane Douet)

Une chanson écrite en mémoire de la tragédie de Fukushima au Japon et de toutes les catastrophes nucléaires de notre histoire, dont les conséquences se feront sentir pendant plusieurs milliers d'années sur la planète.

FUKUSHIMA LULLABY

(Farmers song)

This land is a welcoming house
And this soil is a loving mother
And this seed is a promise of life
The source of our joy

May the sun marry the rain
For the soil to give birth
When the plant has grown
We will celebrate the earth

(Atomic song)

Hey little boy, now you've grown
You have no faith in the atom
Because of the cancer of your mom

Life is beautiful, sometimes you cry
The wheatfields are burnt, you may know why
There is something disordered in this radiating world
Sad world

Some may say that's one energy choice
Some may say that's an economic force
They are those who will never listen to your voice

LA BERCEUSE DE FUKUSHIMA

(Chant des fermiers)

Ce pays est une maison accueillante
Et ce sol est une mère aimante
Et cette graine est une promesse de vie
La source de notre joie

Que le soleil se marie à la pluie
Pour que le sol devienne fertile
Quand la plante aura grandi
Nous célébrerons la terre

(Chant de l'atome)

Hé, petit garçon, maintenant que tu as grandi
Tu n'as plus foi en l'atome
Car ta mère se meurt d'un cancer

La vie est belle, parfois tu pleures
Les chants de blés sont brûlés, et tu en connais la raison
Il y a quelque chose de détraqué dans ce monde irradié
Triste monde

Certains te diront que c'est un choix énergétique
Certains te diront que c'est une force économique
Tous ceux là refusent d'écouter ta propre voix


CITIES OF NONSENSE
(paroles et traduction : Diane Douet)

Quand, dans la solitude et l'aliénation des villes, nait le besoin de retrouver nos racines sauvages.

CITIES OF NONSENSE

One step and then another
I'm a ghost and a stranger
Walking through domes of loneliness
I feel negative waves raising their walls around me
And I engrave my doubts on their pale faces

I have walked again
I've slept on barren lands, only awakened by the rain
I can't wait to be myself, I can't wait to feel I am myself

Seeking, feeling, like a wise wolf in a bullring
Feeling, breathing, howling
The pack has left, its territory's haunted by the memory of the wild
The pack has left, but I hear its call growling inside my chest

I can't wait to feel I am myself

Midday, on a knife edge
Burnt cities offer their chalice filled with tepid cinders until night is dead
In cities of nonsense

My pack's howling and its sorrows incarnate
Our spiritual, intellectual and physical pain
They call for the return of an ancient civilization
They tell us to stamp on our straitjackets

Running again with the pack
Running again with the pack
Running again with the pack

LES CITÉS ABSURDES

Je suis un fantôme et un étranger
Qui marche le long des dômes de solitude
Je sens des ondes négatives élever leurs murs autour de moi
Et je grave mes doutes au fronton de leurs visages blêmes

J'ai marché longtemps,
J'ai dormi sur des terres stériles, seulement éveillée par la pluie
Je ne peux plus attendre pour être moi-même
Je ne peux plus attendre pour sentir que je suis enfin moi-même

Chercher, ressentir, tel un loup sauvage dans une arène
Ressentir, humer, hurler
La meute est partie ; son territoire est hanté par son souvenir du monde sauvage
La meute est partie, mais j'entends son appel qui gronde dans ma poitrine

Je ne peux plus attendre pour être moi-même

Le soleil est au zénith, sur le fil du rasoir
Les villes brûlées offrent leurs calices emplis de cendres tièdes jusqu'au bout de la nuit
Dans ces cités absurdes

Ma meute hurle, et ses lamentations incarnent
Notre souffrance spirituelle, intellectuelle, et physique
Ils appellent au retour d'une civilisation antique
Ils nous crient de piétiner nos camisoles

Courir à nouveau avec la meute
Courir à nouveau avec la meute
Courir à nouveau avec la meute


METEORITE
(paroles et traduction : Diane Douet)

Loin des contes de princes et princesses de notre enfance, l'amour consiste plutôt à réaliser qu'aimer quelqu'un est un acte de courage, et que faire durer cet amour est un combat contre nos peurs au quotidien.

METEORITE

Under my armour
Hidden from danger and emotion
No light, no fire
Centuries were stretching and I was tired
I was so lonely in my world
I didn't want to see the sun from my dark side
No one heard my voice in the void
There was no place for me to warm
Dead moon diverting slowly in the night

Oh baby watch me now, oh baby catch me now
I'm falling lonely
I'm falling and I'm cold inside
Oh baby watch me now, oh baby catch me now
I'm falling lonely
I'm falling, I'm falling

We knew our lives had been hard
How to have complete trust and rely on anyone?
We were so suspicious
But natural attraction has made up our minds

We were convinced without a word
We knew that it was so normal to be afraid
Then it opened our horizon
The true meaning of freedom
Orbiting around each other, it's our will

Oh baby watch me now, oh baby catch me now
I'm falling lonely, falling like a meteorite
Oh baby watch me now, oh baby catch me now
I'm falling lonely, falling in your sky

Hard times, surely they will come
We're not such fools to think that we've already won
But you've loved my simple words:
"We'll be stronger than all the obstacles"

With sincerity and respect
Together we will make headway despite black holes
And you said: "I will hold your hand for a billion years or more"
Orbiting around each other, it's our will

MÉTÉORITE

Cachée sous mon armure
Préservée du danger et des émotions
Pas de lumière, pas de feu
Les siècles s'étiraient et j'étais si fatiguée
J'étais si solitaire
Je refusais de voir le soleil depuis mon côté obscur
Personne ne pouvait entendre ma voix dans le vide
Je ne pouvais me réchauffer nulle part
Telle une lune morte, je dérivais lentement dans la nuit

Regarde-moi maintenant, attrape-moi
Je tombe, seule
Je poursuis ma chute et je suis presque glacée
Regarde-moi maintenant, attrape-moi
Je poursuis ma chute en solitaire
Je tombe, je tombe

Nous savions que nos vies avaient été difficiles
Comment faire confiance à quelqu'un et oser s'appuyer sur lui ?
Nous étions tellement suspicieux
Mais l'attraction naturelle nous a décidés

Nous étions convaincus sans avoir besoin de le dire
Et nous savions qu'il était normal d'avoir peur
Cela nous a ouvert un nouvel horizon
Et révélé le sens du mot liberté
En orbite l'un autour de l'autre, telle était notre volonté

Regarde-moi maintenant, attrape-moi
Je poursuis ma chute en solitaire, telle une météorite
Regarde-moi maintenant, attrape-moi
Je poursuis ma chute en solitaire, et je traverse ton ciel

Nous savons qu'il y aura des moments difficiles
Nous ne sommes pas assez fous pour croire que tout est gagné d'avance
Mais tu as aimé mes mots si simples :
"Nous serons plus forts que tous les obstacles"

Avec sincérité et respect
Ensemble, nous ferons notre route, malgré les trous noirs
Tu m'as dit : "Je tiendrai ta main pour un million d'années au moins"
En orbite l'un autour de l'autre, telle est notre volonté


TALKING WITH A VAMPIRE
(paroles et traduction : Diane Douet)

L'histoire d'un vampire qui refuse sa condition de meurtrier sanguinaire, inspirée du livre / film "Entretien avec un vampire" et du personnage de Louis.

TALKING WITH A VAMPIRE

You are from underworld, heavy is your load
Looking for a sense in shadows along your road
You're longing for heat on your white cold skin
Red eyes searching the way to leave everything

They call it murder blues cause you're getting through disincarnation
They told you to rely on them to withstand this mutation
They told you no one failed but you know you feel something boiling in you
Something in your heart

Seeking the incantation to feel life through your veins again
Such a foolish deal, you feel it so unfair
Now you are like nobody else
Blood is your malediction, your sword of Damocles

Passing crosses of dead brothers
Refusing to forget your dark anger
Farewell to the light of day and open flowers
Stars are pretty, dead, silent and sad lovers

DISCUSSION AVEC UN VAMPIRE

Tu appartiens à un monde souterrain, et ton fardeau est si lourd
Tu cherches un sens dans les ombres que tu croises
Tu rêves de sentir à nouveau la chaleur sur ta peau pâle et froide
Et tes yeux rouges veulent trouver le moyen de tout quitter

Ils appellent cela le blues du meurtre, parce-que tu te désincarnes peu à peu
Ils te disent de compter sur eux pour supporter cette mutation
Ils te disent que personne avant n'a échoué, mais tu sais très bien ce que tu sens bouillir en toi
Il reste quelque chose de différent dans ton coeur

Tu cherches une incantation pour faire circuler à nouveau la vie dans tes veines
Quel marché de dupes, c'est si injuste
Tu ne ressembles à aucun autre
Le sang est ta malédiction, ton épée de Damoclès

Tu laisses derrière toi les croix de tes frères morts
Et tu refuses d'oublier ta colère
Il te faut dire adieu à la lumière du jour et aux fleurs qui s'ouvrent au soleil
Les étoiles sont belles, mortes, silencieuses, et de bien tristes fiancées


TERRIBLE LIE
(paroles et traduction : Diane Douet)

Quand la promesse des paradis artificiels ne débouche que sur la souffrance... la drogue est bien souvent une fuite face à soi-même.

TERRIBLE LIE

White dust
Someone told you this was heaven
He lied

Freedom ? Never
Relief ? No way
Betrayal of soul and body
Mind is flying into pieces

Your eyes are blurring
He lied

Denying your soul and body
You are so afraid of yourself
No freedom in your agony
In your state of deliquescence

Denying your soul and body
You are so afraid of yourself
What a pity, giving your life
Only for a terrible lie

It's not a sort of burning incense
It's not a feast fire for leisure
It's not stardust
Cause you're alone
All alone

You're staring at your hourglass
You're dying, just cinders
You're breathing in your own death
The powder is the colour of your bones

TERRIBLE MENSONGE

Poussière blanche
Quelqu'un t'a raconté que c'était la clé du paradis
Il t'a menti

La liberté ? Jamais
Le soulagement ? En aucun cas
Plutôt une trahison de ton corps et de ton âme
Ton esprit vole en éclats

Tes yeux se voilent
Il t'a menti

Tu renies ton âme et ton corps
Tu as si peur de toi-même
Il n'y aura pas de liberté au bout de ton agonie
Dans cet état de déliquescence

Tu renies ton âme et ton corps
Tu as si peur de toi-même
Quel dommage, donner ta vie
Juste pour un terrible mensonge

Ce n'est pas de l'encens qui brûle
Ce n'est pas un feu d'artifice pour le plaisir
Ce n'est pas de la poussière d'étoile
Parce-que tu es seul
Tout seul

Tu fixes ton sablier du regard
Tu es en train de mourir, de te réduire en cendres
Tu aspires ta propre mort
Cette poudre est de la couleur de tes os